S’aimer soi-même : un itinéraire de vie

S’aimer soi-même, un vaste sujet dont je parle régulièrement sur le blog. J’ai eu envie de partager à nouveau quelques idées dessus parce que nous avons abordé ce concept lors d’un ThéPsy au mois de février. Aussi, parce que le week-end dernier, j’étais en vadrouille avec le chéri à Versailles et que j’ai eu envie de faire un shooting. Il était assez amusé de voir comment je jouais avec l’appareil et comment j’arrivais à faire abstraction du regard des gens et autres touristes alors que je posais devant mon trépied et compagnie !

Pour aborder le sujet, je vais sortir des définitions « psy » classiques – même si c’est mon métier et plutôt aborder le sujet avec des ressentis et expériences.

S’aimer soi-même : qu’est-ce que cela veut dire ?

S’aimer soi-même signifie prendre conscience de sa valeur et d’être en phase avec ce que notre « âme » appelle. S’aimer soi-même est bien différent du nombrilisme ou d’un injonction extérieure à laquelle il faudrait répondre pour être dans une norme. Au contraire, s’aimer soi-même, c’est d’avoir une base identitaire solide, un ADN que nous ne compromettons pas pour autrui et dont nous prenons soin. C’est aussi se voir avec douceur, bienveillance et fierté.

Avoir conscience sa valeur, ce narcissisme essentiel pour pouvoir vivre une vie relativement équilibrée, nous guide dans de nombreux domaines de nos vies – tant professionnels que personnels. Cela permet de poser des limites, d’assumer ses choix, de pouvoir soutenir sa place dans le lien à l’autre, d’investir l’image de soi et de son corps, etc.

S’aimer soi-même : comment y arriver ?

Lorsque nous évoquons la psychologie et l’image de soi, il est important d’avoir en tête qu’il s’agit d’un processus. Cela signifie donc que nous pouvons être en évolution, rien n’est figé dans le marbre et surtout, comme les plantes, chaque jour nous offre l’opportunité de grandir.

S’aimer soi-même dépend de comment de notre milieu dans lequel nous avons grandi : un enfant qui a été encouragé, complimenté, etc. par ses parents et son entourage arrivera à construire une base solide qui lui permettra d’explorer le monde et d’oser faire ses propres expériences.

Puis, lorsque nous arrivons à l’âge adulte, s’aimer soi-même va se retrouver confronté avec un bon nombre de normes, d’images que la société, les réseaux sociaux, etc. nous impose (ou nous matraque). Comment se débrouiller avec tout ça ?

Nous sommes souvent nos plus dures critiques, alors pour commencer ce travail personnel, il est essentiel de prendre du recul sur les diktats. Ce ne sont pas ces pressions sociales qui sont la clé de notre bonheur et bien-être. Les questions que nous avons à nous poser sont :

  • Quelles sont les qualités de coeur que je vois en moi ?
  • Quelles sont les qualités physique dont j’ai conscience ?
  • Quelles qualités de coeur ma famille ou mes amis (ou même collègues de travail) me renvoient ?
  • Quelles compliments les autres me font ?
  • Qu’est-ce qui me rend heureux-se ?
  • Qu’est-ce qui me rend fier(e) ?
  • Qu’est-ce qui me fait me sentir bien ?

Ces interrogations ne sont pas toujours faciles à avoir et nous pouvons nous trouver en difficulté lorsqu’il s’agit d’y répondre. Comme je le disais, s’aimer soi-même est un processus donc ne vous mettez pas trop la pression si vous avez du mal à vous voir.

S’aimer soi-même : des rituels au quotidien

S’aimer soi-même passe par prendre soin de soi. Au début, il faudra peut-être se forcer un peu car une nouvelle routine demande un peu de temps avant de devenir un réflexe et de s’inscrire dans la longueur. Nous sommes tous différents donc il n’y a pas un schéma universel. Voici quelques petites astuces que j’ai mise en place régulièrement qui m’ont permis d’avancer sur ce chemin :

  • Entretenir son corps : pendre le temps de faire un gommage par semaine sous la douche, hydrater tous les matins sa peau, etc. sont des moments qui permettent de sentir son corps, d’y apporte confort et de le regarder avec un autre regard. Nous nous sentons toujours mieux après ces moments-là.
  • Se regarder dans le miroir ou se prendre en photo : pas toujours facile au début mais essentiel pour apprendre à se voir et se connaître. La photographie et le mannequinat m’a permis d’explorer certaines parties de moi que je ne connaissais pas, de connaître mes meilleurs profils et pauses, etc.
  • Se nourrir : nous disons bien « nourrir son esprit », ce n’est pas anodin. Se préparer un repas, utiliser des épices et des couleurs dans son assiette offrent un moment de bien-être. Lorsque nous nous sommes régalées, notre esprit est plus à-même d’ouvrir notre esprit, notre coeur, etc. Manger équilibrée fait parti d’un équilibre plis global de soi-même.
  • Se maquiller : le maquillage existe pour sublimer sa beauté naturelle. Si mettre un beau rouge à lèvres ou autre illumine votre journée, alors n’hésitez pas !
  • Pratiquer une activité physique : notre société met trop souvent en avant la performance et peu ce qu’une activité physique peut nous faire ressentir dans notre corps, chacune de nos cellules, etc. Il y a des sports qui permettent d’explorer les limites de son corps, de se concentrer sur ses ressentis, et rythmes. Par exemple, la danse, le yoga, le pilate, etc. offre une ouverture vers cette exploration de soi-même. N’oublions pas non plus le plaisir qu’une activité physique peut procurer.
  • Sourire : nous pensons souvent que nous sourions parce que nous vivons une bonne expérience. Oui, c’est vrai. Cependant, si nous nous forçons à sourire, nous libérons des hormones de plaisir qui permettent de réguler notre humeur. Puis, croiser son sourire dans un miroir nous donne souvent un coup de pêche !

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