MASTERCHEF 5 | Les coulisses | Behind the scenes

Aujourd’hui, le ton de l’article va différer de d’habitude. Je ne suis pas là pour parler paillettes, mascara ou encore gourmandises mais plutôt pour signifier l’indignation qui inonde internet depuis jeudi soir.

Je n’en avais pas parlé mais l’an dernier, j’ai été contactée via les réseaux sociaux pour participer au casting Masterchef. Je ne suis pas une grande affamée d’émissions télévisées mais la cuisine m’a toujours intéressée et j’ai répondu pourquoi pas. Des questionnaires sont remplis, des photos de plats envoyées, etc. Cependant, via des emails, les dates sont repoussées. Je ne cherche pas plus à comprendre et en ce début d’année 2015, à nouveau des contacts pour emails pour me donner l’officialisation du casting et le début de l’émission au printemps.

Super! Je me prends à rêver de cette expérience que j’imaginais comme un lieu de partage et de rencontre autour de la cuisine. Hélas, utopiste et bien loin de la réalité, l’expérience que j’ai vécu me laisse un goût bien amer.

Première sélection dans un hôtel en région parisienne (semaine du 9/02 au 14/02), la réalisation d’un plat froid de votre choix avec un délai de 15 minutes pour présenter votre assiette. Comme de nombreux candidats, je me creuse la tête, je fais des tests et je pars avec ma glacière à Paris. A l’arrivée, nous avons plusieurs documents à signer : un contrat, un accord de confidentialité, etc. Puis, l’attente commence. Malgré une glacière, les pièces d’un hôtel chauffé ne rassure pas quant à la possibilité de réaliser dans les meilleures conditions son plat. Un peu parano, je suis bien allée 5 fois aux toilettes me laver les mains pour être certaine de respecter les normes d’hygiène que la cuisine demande. Préparation du plat, dégustation devant une équipe avec un avis positif, interview de quelques minutes face à une caméra. Nous sommes libres. 

Une étape de « rattrapage » était prévu entre le 20 et 21 février à laquelle je ne suis pas convoquée. Je me dis : « chouette, sélectionnée sur la qualité de mon plat ».

Je suis rappelée pour une autre étape de sélection (semaine du 3/03 au 6/03) – cette fois-ci à Marseille. L’épreuve est la même qu’à Paris: réaliser un plat froid de son choix. Mon interlocuteur me précise que le plat présenté peut être le même qu’à Paris. Je réponds alors que c’est un peu trop facile et que le but de cette participation est de proposer toujours quelque chose de nouveau, de se réinventer…Alors, je me creuse à nouveau les méninges sur ce que je vais pouvoir proposer et ce d’autant plus que tout le matériel et les ingrédients sont à amener par nos soins. Je pense alors aux normes d’hygiène, à la nécessité de prendre des produits qui puissent supporter 10h de route! Je m’entraîne 2/3 fois chez moi et j’ai ma recette.

En ce qui concerne l’intendance, lors de cette convocation, les candidats sont invités à réserver un billet de train échangeable afin de pouvoir organiser au mieux leur départ, le cas échéant. Informée une semaine avant le départ, la réalité financière d’un billet de train me rattrape et interroge sur la possibilité de venir en voiture. Cela est possible. Miss Débrouille est en place et met en ligne une annonce de covoiturage afin d’amortir une partie des frais.

La nuit d’hôtel nous est offerte. A ce moment précis, je n’ai pas d’informations sur le nombre de candidats et les conditions réelles de l’épreuve. Je crois que la volonté de la production était de laisser planer le suspens. 

Départ à 7h30 le 3 mars, je suis prête pour 10h de voiture. L’arrivée à Marseille se fait sous le soleil. A l’hôtel, nous sommes attendus par des personnes de la production qui gère nos glacières et l’organisation des chambres. Nous sommes deux par chambre. Cela ne me dérange pas mais j’aurais aimé le savoir un peu plus tôt. La chance veut que je me retrouve avec une fille sympa avec qui ont a pu papoter et se détendre avant l’épreuve du lendemain. Le dîner était à notre charge.

C’est dans la soirée que j’apprends par ma colocataire – que contrairement à ce que je pensais, nous ne sommes pas une centaine à passer l’épreuve demain mais 300 répartis en 3 hôtels!

Lendemain, réveil très matinal puisque le petit déjeuner nous est servi à 5h15 pour un départ à 5h45. La file d’attente est longue pour se servir un café et je finis par emporter quelques viennoiseries et descendre un thé pour être certaine de réveiller un peu mon organisme.

Nous montons dans le bus et arrivons à Marseille, derrière le  Mucem à proximité du quartier du Panier. L’esplanade est transformée en plateau de tournage, caméras, camions, tentes, etc.

Nous patientons sagement dans les bus. Les candidats des autres hôtels descendent et nous sommes les derniers.

Nous devions déposer nos valises dans une tente (oui, au cas où nous serions éliminés, ce qui supposait un départ immédiat) et nous récupérons notre glacière en espérant que nos produits n’ont pas souffert. 

Puis, nous attendons à nouveau. Les équipes nous collent un badge avec notre numéro et prénom sur notre manteau. 300 personnes supposent une organisation au millimètre – quasi militaire. Nous sommes donc répartis en 3 équipes: rouge, jaune, bleu. Chaque groupe de 100 personnes est organisé en 10 lignes de 10 personnes: chacun à son placement à mémoriser. Nous devons nous placer ensuite en ligne. Cela m’a refait penser aux BD Astérix et à la stratégie militaire des Romains…On patiente à nouveau. On nous donne des directives et le temps commence à tourner. Nécessité d’éteindre portables et autres appareils sous peine de « provoquer des interférences » avec le matériel audio et vidéo.

Les caméras font leur boulot, un drone nous survole même. Souriez, vous êtes filmés. L’attente commence à se faire longue et nous arrivons à nous installer sur les coups de 10h30…Je me retrouve au rang 3, place 7 – ainsi dire, devant.

Une fois en place, à nouveau l’attente que les chefs fassent leur entrée, que des séquences vidéos soient filmées. A ce moment-là, les rumeurs sont confirmées : à la fin de la journée, il ne restera que 30 sélectionnés sur 300! L’esprit de sélection n’est plus là, on se sent pris au piège. Nous nous interrogeons sur la possibilité de ne choisir que 30 personnes sur la base d’une seule épreuve, l’injustice d’un tel écrémage qui ressemble plus à une hécatombe de candidats. Certains plaisantent que les conditions climatiques vont aider à en faire tomber quelques uns en plus.

L’épreuve démarre enfin sur les coups de 10h45! On s’isole dans notre bulle et on commence. Je découpe, assaisonne, réalise mon montage avec le mistral qui souffle de plus en plus fort et nous transperce avec le froid. Nous sommes là, passionnés, nous tenons bon. L’épreuve présentée comme durant 30 minutes se prolonge jusqu’à 45 minutes.

Les 3 chefs sont épaulés de 10 goûteurs: 1 par ligne, c’est à dire 10 plats à goûter et à évaluer. Il est quasiment midi. La dégustation commence pour la première équipe: les rouges. Les autres goûteurs et chefs (jaunes et bleus) s’en vont déjeuner. Les candidats sont estomaqués. Allons-nous réellement rester dans le froid, sous des rafales violentes de vent, pendant que ces personnes vont déjeuner un plat chaud sous des tentes? 

Hélas, oui. Nous attentons et essayons de protéger nos assiettes du sable, des embruns tant bien que mal. La mentalité des candidats est majoritairement bonne et l’entraide, la bonne humeur essaient de chasser la désillusion que nous sommes en train de vivre. 

Un repas nous est distribué. Je me considère « chanceuse » dans le sens où j’ai pu manger un sandwich pas fameux pas trop tardivement car certains ont du attendre bien plus longtemps que moi. Je dois avouer que j’aurais préféré goûter mon plat ou ceux des autres (notamment, mon voisin de gauche qui avait réalisé un foie gras façon opéra de toute beauté). Cependant, nous étions trop occupés à protéger nos assiettes. Les candidats de la première rangée se mettent sous leur table qui est recouverte d’un tissu leur permettant de s’abriter. Les 9 autres tables, nous attendons jusqu’à environ 14h que les goûteurs ainsi que le chef passent dans les rangs et viennent goûter nos plats défraîchis par le climat de la citée phocéenne.

A nouveau, beaucoup de désenchantement. Le chef Etchebest ne passe pas dans toutes les allées, en tout cas pas dans la notre (3ème). Notre goûteur est Stéphane Jego. Malheureusement, nos plats sont très peu goûtés. La fourchette les déstructure un peu, une miette de mon pesto atteint le palais de notre goûteur. Je suis déçue et ce d’autant plus qu’à part la possibilité d’un plat « pas bon », peu de risque avec des fruits et légumes d’attraper une intoxication alimentaire. Mon voisin de gauche (le foie gras opéra) se fait filmer et le Chef Jego demande à ce que Chef Etchebest vienne goûter – ce qui n’arrivera jamais.
Peut-être devrions nous retourner lire la définition du verbe « goûter » dans le dictionnaire afin que tout le monde sache de quoi nous parlons?

Après cette mascarade, nos assiettes à peine touchées finissent à la poubelle. Le dégoût d’ingrédients de qualité jetés et de préparations gâchées. Les conditions climatiques sont affreuses et les équipes ont vidé la tente de nos valises pour que nous puissions nous abriter tant bien que mal à 300 dans environ 40m². 

A nouveau l’attente, une première liste de numéro est donnée et ces personnes doivent repartir immédiatement par bus jusqu’à la gare. Il est encore possible pour elles de prendre le train.

On nous demande de nous installer à nouveau à nos places. Tous emmitouflés, bleus, les yeux rougis par le vent. On nous demande de sourire, d’applaudir les candidats sélectionnés. Fin de tournage.

Nous autres attendons les directives. Au final, nous sommes dispatchés à nouveau dans des hôtels car pour certains, un départ à 16h30 passées n’était pas possible. Notre dîner et nuit d’hôtel sont pris en charge.

De retour à l’hôtel, les candidats échangent et cela commence à beaucoup jaser. La personne de l’équipe de production qui s’occupe de nous essaie de rendre l’amertume un peu plus douce et nous arrivons à passer une soirée agréable. Masterchef, c’est terminé pour nous.

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En acceptant de participer à ce casting, je ne m’attendais pas à cette expérience. Je ne me faisais pas d’illusion quant à mon niveau technique de cuisine qui ne me permettrait pas d’aller très loin mais ce que j’attendais – à minima, était d’apprendre quelque chose que je n’aurais pas pu apprendre par moi-même, de partager un moment autour de la préparation et création d’un plat…Cependant, cela n’a pas été le cas.

Les informations ont été données au compte goutte et cela n’est pas honnête. Et, en fonction de nos interlocuteurs, les réponses ne s’accordaient pas toujours.

Nous sommes tous d’accord que nous ne pouvons reprocher les conditions climatiques déplorables mais les candidats n’ont pas été traités avec la nécessaire dignité humaine que tout lien humain suppose. Les allers et venus aux toilettes étaient contrôlés, avoir une boissons chaude n’a pas été possible pour la grande majorité d’entre nous. J’ai eu un gobelet avec un sachet de thé et une eau à peine tiède.

Masterchef se dit émission culinaire et non de télé réalité mais c’est une savante pièce de théâtre savamment organisée. Je crois que les Molière et autre Beaumarchais auraient eu de quoi se régaler de ce qui s’est passé cette semaine à Marseille.

Ne pas avoir son plat regardé ou goûté est honteux car nous sommes tous venus là pour soumettre un plat, une création personnelle et cette absence ou ce manque n’est pas digne d’une émission culinaire. Les candidats ont mis leur cœur à l’ouvrage, ont passé du temps dans leur cuisine et ce, pour rien. C’est une attitude irrespectueuse qui mérite d’être signifiée. TF1 se défend (ici) en disant que tous les plats ont été goûtés mais ceci est faux. Le temps de présence tant des chefs que des goûteurs n’a pas été très long et ils ne sont même pas passés lorsque nous réalisions nos plats.

Depuis jeudi, des articles apparaissent sur les blogs des participants. Sacrée coïncidence! Beaucoup de candidats sont des blogueurs culinaires dont certains avec une importante popularité. Qu’est-ce que cela sous-tend ? Récupérer de l’audience en utilisant le visage de personnes appréciées de la blogosphère (et je ne m’inclus pas dedans puisque mon blog ne parle pas que cuisine)? 

J’ai déjà fait de la figuration pour un film et je dois dire que je me suis sentie mieux traitée que lors de cette « expérience » à Marseille. Etre éliminée, cela m’est égal mais il faut que cela soit fait pour des critères valables et honnêtes. Or, beaucoup de choses se recoupent pour nous prouver le contraire.

Je ne vais pas trop me plaindre car cette histoire ne m’a pas coûté un demi salaire (merci le covoiturage qui m’a permis d’amortir une partie des frais)…Mais certaines personnes ont investi beaucoup de temps et d’argent pour s’offrir cette chance de participer à ce concours qui était biaisé d’avance.

L’étape intermédiaire à Paris était une réelle étape de sélection puisque la majorité des candidats qui ont été sélectionnés ont passé cette étape dans une cuisine, à préparer un plat chaud devant les équipes de production et de télévision. Présenter cette étape sur les papiers envoyés aux dandidats comme une étape de « rattrapage » ne peut se qualifier que de mensonge.

Je pense qu’il est nécessaire que le public soit au courant de la réalité du tournage et de la manipulation de masse qui a été insufflée pour ce casting de la saison 5 de Masterchef – qui n’est peut être pas à son banc d’essai. L’envers du décor est bien loin du rêve que cette émission met en avant.

Personnellement, je n’ai que très peu regardé cette émission et je peux vous assurer que je n’allumerai pas ma télévision pour me voir dans cette pièce de théâtre où j’ai joué un rôle que je n’ai pas désiré. Nous savions tous qu’il s’agissait d’un jeu mais pour jouer à un jeu, il est bon d’en connaître toutes les règles.

L’inquiétude des candidats est néanmoins présente car des documents ont été signés comme une clause de confidentialité avec un effet dissuasif. Puisque toutes informations concernant notre participation à l’émission divulguées avant sa diffusion nous met en ligne de poursuites judiciaires – sous tendant le « préjudice » causé à la société organisatrice. Cependant, pouvons-nous réellement nous taire quant à cette réalité vécue? Devons-nous penser aux préjudices que nous pouvons causer à la société organisatrice plus qu’aux préjudices que cette dernière a pu imputer à certains candidats (coûts financiers, organisation familiale et professionnelle, préjudices moraux, impacts psychologiques, consultations médicales, etc.)?

Le principe de documents légaux est dans le but de protéger les deux partis d’un même contrat. Aujourd’hui, nous pouvons nous interroger sur l’équité et l’équilibre d’un document comme celui mentionné et sur sa réelle valeur de protection et garantie juridique.

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16 Commentaires

  1. 7 mars 2015 / 2:36

    Et bien dis moi ma petite Sarah beaucoup d'Amertume dans ce billet , mais vois-tu je ne suis pas étonnée …. Dis toi que toute expérience à du bon. Des bisous

    • 7 mars 2015 / 4:16

      Je me doutais qu'il y avait des ficelles mais à ce point là…Comme je l'ai dit, j'ai fait des rencontres sympas mais l'aspect culinaire est désertique et c'est bien dommage!

  2. 7 mars 2015 / 3:47

    Finalement il faudra en retenir que le positif : tu as certainement rencontré d'autres passionnés de cuisine

    • 7 mars 2015 / 4:15

      On va retenir le positif, bien évidemment. Cependant, je pense qu'il est nécessaire que les stratégies télévisuelles changent.Exploiter la crédibilité et la passion des gens ne peut finir bien.

  3. Anonyme
    7 mars 2015 / 4:47

    C'est très triste et je pense aussi que pour certains ce jeu de dupes peut avoir des conséquences terribles.
    Vous avez été manipulés et été invités à un grand dîner de cons par des personnes non respectables que seul l'argent intéresse.

    • 7 mars 2015 / 8:34

      Merci pour votre commentaire. En effet, certaine personne ont dû compromettre leur formation professionnelle en s'absentant, financer des nounous pour leurs enfants…C'est vraiment honteux!

  4. 7 mars 2015 / 6:10

    merci d'avoir raconté votre mésaventure dans ce concours amateur, je ne suis pas vraiment surprise et cela permet de voir la triste réalité. bon week end

    • 7 mars 2015 / 8:33

      Merci Michelle pour ton commentaire. On s'attend forcément à l'envers du décor de la télé mais à ce point, c'est quand même indigne. A bientôt dans une ambiance plus conviviale!

  5. 8 mars 2015 / 12:18

    Que les candidat est été sélectionné a l'avance ce n'est pas bien grave, ils font ce qu'il veulent. Par contre faire croire à un grand casting de 300 personnes pour faire le buzz alors qu'en vrai les candidats sont déjà choisis et ce en laissant espérer tout le monde c'est inadmissible… quand au conditions météo on ne peu pas leur en vouloir c'est vrai mais prévoir un abri pour tout le monde aurais été le minimum.
    J'espère que la machine internet fonctionnera et que Masterchef payera cher (en audience basses) pour vous avoir pris pour des imbéciles

    • 8 mars 2015 / 9:29

      Je suis d'accord avec ce que tu dis! On a su usé de la motivation et passion des gens pour obtenir des images qui allaient faire le buz une fois diffusée. Sauf qu'à un moment, les gens ont levé la supercherie et n'ont pas aimé d'avoir été utilisé tant physiquement que financièrement…

  6. patty fait main
    8 mars 2015 / 4:06

    Je comprends parfaitement que tu sois dépitée et un peu amère, on le serait à moins ! Le plus moche de cette histoire est qu'ils ont fait dépenser aux participants beaucoup d'argent inutilement, certaines personnes ont sans doute du faire de gros sacrifices financiers pour s'offrir une chance. Mais le plus cruel est d'avoir donné de l'espoir et au final donné que de la frustration et de l'écoeurement ! Quand on regarde le programme télé il est bien dit : "top chef" ou "masterchef", émission de téléréalité… ils ne parlent pas de cuisine, seul le titre de l'émission nous le fait comprendre. J'ai regardé plusieurs fois ces émissions car j'aime cuisiner, et chaque fois je constate des injustices, des préférences pour certains candidats, même s'ils sont moins doués que d'autres. Ca m'énerve tellement que je coupe avant la fin ! Ne sois pas déçue Sarah, au moins tu n'auras pas à évoluer pendant des semaines au milieu d'un nid de vipères ! Ta Maman nous donne toujours tes recettes sur son blog, j'en ai fait quelques unes et je les trouve extra ! Ne te rend pas malade pour eux, ils n'en valent pas la peine !
    Très gros bisous.
    Patty

    • 8 mars 2015 / 6:46

      Je pense que ce qui a révolté le plus les gens est le préjudice financier et moraux, le reste, c'est un jeu et on savait tous que l'ont ne pourrait pas faire l'aventure jusqu'au bout.
      Merci d'être passée par ici, Patty et je suis ravie que le bon esprit de la blogosphère nous permette de partager nos recettes et nos passions!
      Bisous

  7. 8 mars 2015 / 7:04

    Merci de ton article, j’ai passé le premier casting à Paris , on m’avait dit qu’on m’appelerai la semaine suivante, et 10 jours plus tard je reçois un mail pour me dire que l’aventure s’arrête là pour moi!!
    Aucun regret après ce que je vois dans ton article, un casting m’a suffit pour avoir un avis similaire !!!

    • 8 mars 2015 / 9:25

      Tu t'es économisée du temps et de l'argent. Franchement, c'est honteux de traiter les gens comme ça et de se servir de leur ignorance pour faire passer la pilule. Merci de ton témoignage Anais!

  8. 8 mars 2015 / 8:50

    Ahh ma pauvre, nous sommes nombreux à nous être réuni pour parler de cette mascarade, mais nos articles le dénonçant font front à cette émission qui a malheureusement perdu tout son charme par rapport à ses débuts .

    • 8 mars 2015 / 9:28

      Je sais bien, Nico! Cela n'empêche qu'à un moment, le législateur devra bien entendre la limite qui a été franchie et l'utilisation corrompue d'un flou judiciaire quant à la réelle dénomination de ce produit qu'est cette émission. A un moment, il faut arrêter de prendre les gens pour des cons!

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